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Test en laboratoire LG C6 OLED : une plongée approfondie dans ses forces et ses défauts

DailyWiz Labs a testé le LG C6 OLED 2016, révélant ses atouts en termes de noirs parfaits, de précision des couleurs et de faible décalage d'entrée, contrebalancés par une luminosité maximale plus faible et un écran incurvé polarisant.

DailyWiz Editorial··4 min lecture·401 vues
Test en laboratoire LG C6 OLED : une plongée approfondie dans ses forces et ses défauts

Le concurrent incurvé : le LG C6 OLED sous le microscope

DailyWiz Labs a récemment conclu une batterie exhaustive de tests sur le LG C6 OLED, un écran qui a retenu toute l'attention lors de sa sortie à la mi-2016. Positionné comme une offre haut de gamme dans la gamme OLED alors en plein essor de LG, le C6 promettait une fidélité visuelle inégalée, principalement grâce à son panneau incurvé distinctif. Notre évaluation complète visait à déterminer si ce téléviseur acclamé tenait réellement ses promesses, en examinant tout, de la précision des couleurs et de la luminosité maximale au décalage d'affichage et à l'expérience utilisateur globale. Les résultats, comme on peut s'y attendre d'un OLED haut de gamme de son époque, présentent une image convaincante d'une innovation révolutionnaire et de certaines limites inhérentes.

Déballage de la bonne nouvelle : la brillance indéniable de l'OLED

Les performances du C6 OLED lors de nos tests en laboratoire ont largement réaffirmé les principaux atouts de la technologie OLED. Comme prévu, l'écran a atteint des niveaux de noir parfaits, une caractéristique de l'OLED, permettant des rapports de contraste infinis qu'aucun écran LCD rétroéclairé par LED ne pourrait égaler. Cela s'est traduit par une profondeur et un réalisme à couper le souffle, en particulier dans les scènes où se mélangent ombre et lumière. Nos mesures au colorimètre ont révélé une précision des couleurs exceptionnelle, le C6 couvrant environ 95 % de l'espace colorimétrique DCI-P3, ce qui en fait un choix idéal pour la visualisation de contenu HDR. Les couleurs semblaient vives et fidèles à la réalité, sans la sursaturation parfois observée sur les écrans de moindre qualité.

Les angles de vision constituent un autre avantage significatif. Le C6 a conservé une intégrité des couleurs et du contraste presque parfaite, même lorsqu'il est vu depuis des positions extrêmes hors axe, ce qui le rend idéal pour les grands salons ou pour une visualisation en groupe. Pour les joueurs, les nouvelles ont été tout aussi positives : nos tests ont enregistré un décalage d'entrée incroyablement faible de seulement 21 millisecondes en mode « Jeu », garantissant une expérience très réactive pour un jeu compétitif. De plus, la gestion des mouvements était superbe, avec pratiquement aucune image fantôme ou flou lors des séquences d'action rapides, grâce au temps de réponse quasi instantané des pixels de l'OLED.

Là où le C6 trébuche : les limites révélées

Bien que le C6 excellait dans de nombreux domaines, nos tests en laboratoire ont également mis en évidence certaines de ses faiblesses inhérentes, en particulier par rapport à ses écrans contemporains, et plus encore, modernes. L’inconvénient le plus notable était sa luminosité maximale. En mode HDR, le C6 gérait une luminosité maximale d'environ 650 nits dans une fenêtre de 10 %, et plus proche de 550 nits pour un blanc plein écran. Bien que respectable pour l'époque, ce chiffre est dérisoire en comparaison avec les écrans LCD haut de gamme commercialisés simultanément, qui pouvaient souvent dépasser les 1 000 nits. Cela signifiait que même si le C6 offrait un contraste incroyable, certains des reflets les plus spéculaires du contenu HDR n'apparaissaient pas avec la même intensité que sur leurs homologues LCD plus lumineux.

Un autre point de discorde était l’écran incurvé lui-même. Bien que esthétiquement agréable à certains, notre analyse a révélé qu'elle pouvait introduire des distorsions géométriques mineures, en particulier lors de la visualisation de contenu comportant des lignes droites, et qu'elle était plus sensible aux réflexions des sources de lumière ambiante. Un éclairage soigné de la pièce était donc crucial pour une expérience visuelle optimale. La consommation d'énergie, bien que non exorbitante, a également été mesurée légèrement supérieure à celle de certains écrans plats OLED équivalents ou d'écrans LCD économes en énergie de l'époque, consommant en moyenne 140 watts lors d'une visualisation typique.

Conception, prix et héritage sur le marché 2016

Lancé avec un prix élevé, le LG C6 OLED de 55 pouces se vendait généralement au détail autour de 3 999 $, le modèle de 65 pouces dépassant les 3 999 $. 5 999 $ lors de sa sortie au deuxième trimestre 2016. Cela le place fermement dans le segment du luxe haut de gamme, ciblant les amateurs de cinéma maison exigeants et les premiers utilisateurs. Son design élégant et minimaliste, caractérisé par un panneau ultra fin et un support transparent, était indéniablement une pièce maîtresse. Même si l'écran incurvé a créé la discorde, il a certainement distingué le C6 des séries d'écrans plats B6 et E6 de LG, qui offraient une qualité d'image similaire sans la courbe.

Le LG C6 OLED, malgré ses défauts mineurs en termes de luminosité maximale et son design incurvé polarisant, représentait une avancée significative dans la technologie des téléviseurs pour son époque. Il a présenté les atouts fondamentaux de l'OLED – des noirs parfaits, un contraste époustouflant et une précision des couleurs exceptionnelle – ce qui en fait un concurrent redoutable sur le marché des téléviseurs haut de gamme en 2016. Pour les cinéphiles et les joueurs privilégiant les niveaux de noir absolus et la réponse immédiate des pixels, le C6 offrait une expérience que peu d'autres pouvaient égaler, consolidant ainsi sa place de modèle influent dans l'évolution des écrans OLED.

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